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Séquestrés sans droits depuis mars dernier, les 252 migrants Vénézuéliens sont de retour dans leur pays. COHESA s’en félicite.
Le Centre COHESIA se réjouit de la libération des 252 jeunes Vénézuéliens, injustement enfermés sans droits dans le Centre de confinement du terrorisme (CECOT) au Salvador, depuis plus de 100 jours.
Leur déportation puis leur détention n’obéissaient à aucune règle ni aucun droit international. Accusés d’actes criminels, aucun n’a pourtant eu le droit à un procès, et les témoignages des familles – corroborés par les autorités vénézuéliennes – indiquent que la grande majorité n’avait en réalité aucun antécédant pénal. Ni leur déportation, ni leur détention, ni les conditions de leur détention ne répondaient aux règles élémentaires de droit et de justice.
COHESIA appelle à faire toute la lumière sur les causes qui ont mené à cette situation ainsi que sur les mauvais traitements subis par ces détenus sans droits, afin que justice soit rendue et que de tels actes ne se reproduisent jamais.
COHESIA se félicite de l’adhésion large qu’a reçu – au sein des sociétés civiles – la campagne internationale menée en faveur de la libération des 252. Le Centre rappelle cependant sa préoccupation quant à la haine et les violences qui croissent actuellement contre les migrants à travers le monde, et appelle à y mettre fin.
